29 janvier, 2006

today is the first day of the rest of your days

And if you believe in dreams
Well it's more important
That a dream can come true
I will meet you
I'm so impatient
I can't stand the wait
When will I get my cuddle?
Who are you?
I know by now that you'll arrive
By the time I stop waiting
I miss you

27 janvier, 2006

inoffensive et douce, discrète comme l'instant



"mais comme elle se dépose, comme la soie le velours..."

26 janvier, 2006

despair nights


My love will stay till the river bed run dry
And my love lasts long
as the sunshine blue sky
I love him longer as each damn day goes
The man is gone and heaven only knows


Cause I've cried days, I've cried nights
For the lord just to send me up some sign
Is he near? is he far?
Bring peace to my black and empty heart

So long day. So long night
Good lord, be near me tonight
Is he near? is he far?
Bring peace to my black and empty heart

25 janvier, 2006

j'y pense et puis j'oublie


Lover had to leave me
Cross the desert plain
Turned to me, his lady
Tells me "Lover wait"
Calling Jesus, please
Send his love to me
Oh, wind and rain may haunt me
Look to the north and pray
Send me, please, his kisses
Send them home today
I'm begging, Jesus, please
Send his love to me
Left alone in desert
This house become a hell
This love become a tether
This room becomes a cell
Mommy, daddy, please
Send him back to me
How long must I suffer?
Dear God, I've served my time
This love becomes my torture
This love, my only crime
Lover please release me
My arms too weak to grip
My eyes to dry for weeping
My lips too dry to kiss
Calling ,Jesus, please
Send his love to me
I'm begging ,Jesus, please
Send his love to me

23 janvier, 2006

At your most beautiful

"S'il y a des douleurs muettes, il y a aussi des bonheurs silencieux."

I've found a way to make you
I've found a way
A way to make you smile

I read bad poetry
Into your machine
I save your messages
Just to hear your voice
You always listen carefully
To awkward rhymes
You always say your name,
Like I wouldn't know it's you,
At your most beautiful

At my most beautiful
I count your eyelashes, secretly
With every one, whisper I love you
I let you sleep
I know you're closed eye watching me,
Listening
I thought I saw a smile

19 janvier, 2006

album photo







Il manque quelqu'un.

18 janvier, 2006

lord of war

Flânerie le long du canal de l'Ourcq, où deux cinémas se font face et se perdent dans les eaux.

17 janvier, 2006

...

Déçue déçue déçue déçue déçue déçue déçue....
Je suis tellement déçue.
Comment ai-je pu être aussi naive?
Comment puis-je croire à un possible amour véritable quand je n'ai été que trompée.
Pourquoi les gens ne peuvent-ils pas être honnêtes?
Pourquoi me mener en bateau? Par lâcheté?
Désolée. Déchirée. Désolée. Enterrée.
Je suis triste et je ne crois plus à l'amour. Ca n'existe pas. Ca n'a jamais existé.

haricots verre

Je grimpe sur des haricots magiques, gratte-ciels imaginaires.
Encore une fuite en avant? Ou simplement suivre ses "envies"?
La frontière est mince...
Je veux la briser.

15 janvier, 2006

ego

Quel metteur en scène filmerait le mieux votre vie?

Quel peintre aurait pu vous prendre comme modèle?


Quel(s) artiste(s) pourrai(en)t faire une chanson sur vous?


"From my seat I see the fields move by,

Coulours strong- it's been a long, long time.

It's the first time I see Summer on the Westhill.

I lean back and let my eyes just go

Floating now where they want to float.

They seem to take to the horizon.

Now I know there is a world beyond

The small place I was coming from.

I feel at home here

In the middle of nowhere.

I will never know the names

Of these places that I travel through

To reach the coastline.

I've been told I will be there in time.

Please oceancloud,

Let there be no storm on the crossing below.

Please oceancloud,

Let there be no storm on the crossing below.

Please oceancloud,

Let there be no storm on the crossing below.

Please oceancloud,

Let there be no storm on the crossing below..."

14 janvier, 2006

museum

Vendredi après-midi, nous sommes allés au Musée d'Histoire Naturelle.
Curieux endroit déserté, où les squellettes côtoient les organes plongés dans le formol.
Allées désertes, seuls quelques étudiants en dieu-sait-quoi semblent hanter les lieux avec leur planches à dessin. Rien n'a dû bouger depuis des années... modes de présentation, cartels descriptifs écrits à la main, peinture vieillote et décatie.
Cependant le lieu a une âme.






On dirait presque un tableau de Friedrich.... l'homme romantique face à sa solitude.

13 janvier, 2006

swan lake

Hier soir j'ai vu la reine des cygnes perdre la bataille du haut de mon 2e balcon.
Magistral cygne noir, plein de finesse, de perfidie et de virtuosité.
Quatrième acte poignant, dernier pas de deux déchirant....
Mais le coeur n'y était pas.

Balade nocturne Bastille-République. L'envie d'y croire encore. Autrement.

11 janvier, 2006

thai food

Plus je me rapproche de chez moi, plus mes forces m'abandonnent. La contenance, le détachement durement acquis dans la journée s'évanouissent. Il fait nuit, j'ai encore acheté une paire de chaussures pour combler le vide qui me ronge... c'est génial...
Quand j'ouvrirai la porte il fera noir. Pas de chaleur humaine. Pas une pensée pour moi quelque part.
Suis-je devenue une étrangère pour qu'on m'ignore à ce point?
I feel lost...

killing me softly

Le passé est mon ennemi.
Je suis là, entourée de rouge. Mon vernis s'écaille.
Lâche.
Lâcher prise.
Peine, gâchis, frustration, impuissance, compassion, irritation, amour inconditionnel.
M'assaillent sans pitié.

10 janvier, 2006

tears cocktail

C'est tellement dur d'avoir l'alcool triste. Tu ne sens plus rien, dix minutes paraissent deux secondes.
Tu te retrouves dans un bar, adossée au mur sur ton grand tabouret, le visage fuyant et les yeux fermés. Les joues pleines de larmes.
On te tend un mouchoir. Tu es tellement gênée...
Tu te demandes ce que tu fais là. Et tu sais où tu voudrais être. Et la tristesse t'envahit...

09 janvier, 2006

même la pluie n'a pas d'aussi petites mains

Somewhere I have never travelled, gladly beyond
any experience, your eyes have their silence:
in your most frail gesture are things which enclose me,
or which I cannot touch because they are too near.

Your slightest look easily will unclose me
though I have closed myself as fingers,
you open always petal by petal myself as Spring opens
(touching skilfully, mysteriously) her first rose

or if you wish be to close me, I and
my life will be shut very beautifully, suddenly,
as when the heart of this flower imagines
the snow carefully everywhere descending;

nothing of which we have to perceive in this world equals
the power of your intense fragility: whose texture
compels me with the colour of its countries,
rendering death and forever with each breathing.

(I do not know what it is about you that closes
and opens; only something in me understands
the voice of your eyes is deeper than all roses)
nobody, not even the rain, has such small hands.
E. E. Cummings, dans Hannah et ses soeurs de Woody Allen.
Woody, mon héros. Tu sauves mes soirées, mes idées, du naufrage...

06 janvier, 2006

douleur exquise


Je ne crois plus à l'amour. J'ai été trop déçue.
La plus grande peine que j'ai pu ressentir. Une trahison.

05 janvier, 2006

DIY

Que peut-on espérer de l'année à venir?

Continuer à aimer l'art.

Des voyages. Et des photos.

Reprendre une vie normale, pas à pas, et réapprendre à sourire...

01 janvier, 2006

2006

Passez notre amour à la machine.
Faites le bouillir
Pour voir si les couleurs d'origine
Peuvent revenir.
Est-ce qu'on peut ravoir à l'eau de Javel
Des sentiments,
La blancheur qu'on croyait éternelle,
Avant ?
Pour retrouver le rose initial
De ta joue devenue pâle,
Le bleu de nos baisers du début,
Tant d'azur perdu.
Passez notre amour à la machine.
Faites le bouillir
Pour voir si les couleurs d'origine
Peuvent revenir.
Est-ce qu'on peut ravoir à l'eau de Javel
Des sentiments,
La blancheur qu'on croyait éternelle,
Avant ?
Matisse, l'amour c'est bleu difficile,
Les caresses rouges fragiles,
Le soleil de la vie les tabasse,
Et alors, elles passent.

blame it on past

Il a cessé de neiger. Après toute cette longue semaine. Le froid est tombé. Il ne reste que l'attente, et l'incertitude.
Ne pas savoir, tout le temps, si l'on va aller mieux, si l'on sera capable d'évoluer vers quelque chose de différent.
Peut-on oublier? Je ne veux jamais oublier... Pourrais-je changer? Je ne veux jamais changer...
Je voudrais que tout soit comme avant, mais ce ne sera jamais plus possible. Comment l'accepter?
Que cette attente cruelle se tranforme en un sentiment plus beau.